Dimanche 29 octobre 2006
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Nicolas Sarkozy est aujourd’hui, le meilleur candidat pour la France.
Il affirme et assume une ambition nécessaire (qu’on ne me fasse pas croire que Royal, Fabius ou DSK n’en ont pas). Cette ambition est indispensable pour gouverner 60 millions de personne, pour assumer une exorbitante responsabilité et faire face aux âpretés du pouvoir.
Il brise des tabous - même si c’est parfois de manière trop brutale et provocatrice. On peut parler d’immigration sans être fasciste. On peut remettre en cause le modèle social sans être un chantre de l’ultralibéralisme. On peut exiger que la justice rende des comptes sans remettre en cause son indépendance.
Ne jouons donc pas les vierges effarouchées et acceptons de voir le monde tel qu’il est et non pas tel qu’on le rêve. On étudie les faits, on développe une analyse et on prend parti en tenant compte des contraintes. C’est la seule méthode à appliquer (inspirée de Raymond Aron).
Le Ministre de l’Intérieur, contrairement à la Gauche française n’est pas prisonnier d’une idéologie et d’une vision dépassée. Il assume totalement son positionnement capitaliste et mondialiste et ne fait pas preuve de démagogie en faisant croire aux français qu’un modèle de repli sur soi est encore possible.
Nicolas Sarkozy possède également de réelles qualités d’homme politique : excellent orateur, parfait débateur, grande force de conviction, meneur d’homme.
Il fait aussi preuve d’une réelle expérience d’homme d’état, aussi bien au niveau local qu’au niveau national : maire, député, président de Conseil Général, trois fois à la tête de Ministères (l’Economie et l’Intérieur et le Budget).
Il a rencontré des difficultés qui en font un homme apte à gérer les crises, les échecs et il a su montrer sa capacité à rebondir (soutien de Balladur, relation avec Chirac, Clearstream…).
Sarkozy, c’est aussi une nouvelle génération d’hommes de terrain. A coté des plus connus (Fillon que l’on annonce comme un probable 1er ministre) gravitent dans l’entourage du président de l’UMP de nombreux jeunes hommes politiques de qualité, hommes de terrain et de conviction (par exemple, Laurent Wauquez, député de la Haute Loire).
Enfin, le candidat déclaré a la présidentielle possède des réseaux dans tous les milieux (économique, artistique, sportif...). On ne peut pas le critiquer sur ce point, car le partage des expériences aide à la réflexion, à la prise de décision et à ‘faire passer les réformes’.
En conclusion, on peut critiquer la provocation et l’hyper-agitation de Monsieur Sarkozy, mais qu’on ne voit pas en lui le Grand Satan uniquement fasciste et opportuniste, calculateur et manipulateur, dangereux pour le pays.
Ce qui est dangereux, c’est l’immobilisme, le refus de voir la situation actuelle telle qu’elle est, le combat des ambitions personnelles, les débats de sondages plutôt que les débat d’idées, le repli sur soi, la démagogie outrancière…
Par Nicolas
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Publié dans : itinéraire politique
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Je suis pas du tout d'accord. Les français souffrent, je retiens que cela des 5années qu'il a présidé.